Le gout de la fuite, et de la lutte, toujours.
Cachons-nous sous des sourires qui ne veulent rien dire, mais qui nous relient si bien. Des sourires qui sonnent faux, des sourires charmeurs, des sourires ravageurs, des sourires qui font peurs.. Cachons-nous sous des milliers de "je t'aime" criés si fort, cachons-nous, toujours. Cachons-nous encore. Allez viens on se court après, allez viens attrape ma main, allez viens..
On ne sait faire que ça, de toute façon, on ne peut plus faire autrement que de jouer. Jouer avec nos sentiments, jouer avec tout.. Jouer avec les préjugés des gens, jouer avec les mots, jouer a essayer d'arrêter de jouer..
Et puis enfin, pleurer, pleurer toujours, sans se le montrer, pour ne pas accepter le fait qu'on est faible, le fait qu'on est trop sensible et que le jeux ça nous bouffe petit à petit..
Tu sais très bien, que l'on peut plus se reconnaitre, ce reflet dans le miroir c'est pas le notre. Ce sourire dans la glace, c'est pas le notre, les larmes qui coulent sur nos joues le soir, tard, ça par contre c'est bien les nôtres.
Saez en fond musical caché près d'un radiateur ou sous un escalier, on a pas fini de s'aimer.. On a pas fini de penser.